
EBP
: imprimés psychédéliques, couleurs explosives pour
briller dans le noir.
Eric Lebon donne ses lettres de noblesse aux tissus imperméables,
zip et grande poche c’est une belle réinterprétation
du K-way.
Bernhard Willhelm: mis en scène par Nick
Knight, de gros mille-pattes humains, des insectes graphiques et
bicolores dans une chorégraphie de Damien Jalet.
Romain Kremer:
jeux de poches et armatures futuristes pour ces hommes qui ont besoin d’espace.
Walter Van Beirendonck:
Des couronnes de réducteurs de têtes sorties de livres de contes
d’un folklore revisité en technicolor.
Julius: quelques beaux cuirs devant une projection de squelette
beau comme un dos de dinosaure.
The Viridi Anne: cuir ultra fin, allure sophistiquée
pour ces hommes tout beaux dans leurs boîtes de plexi.
Blaak: Un grunge tout à fait luxueux avec carreaux
punks et blousons rocks.
Damir Doma: des vêtements qui donnent l’impression
de voler, drapés, froissés, et délicieusement élimés,
quand la fragilité se fait homme.
Gaspard Yurkievich: noir c’est
noir, variation de matières, essai de gris et rayures qui nous rappelle
un des frères Sparks.
Juun-J: des volumes inattendus, des superpositions surnaturelles
pour un chic absolu.
Miharayasuhiro: rock et menue, une silhouette de très
très jeune homme.
Henrik Vibskov: chlorophylle gonflable qui se voit et se
sent. Avec un tel parterre, on peut se permettre toutes les audaces.
Jeroen Van Tuyl: main de cuir, jeux d’éventail
et de pliage sur les chemises pour une sobriété juste un peu
décalée.
- Caroline Cornu -

