
Bernhard
Willhelm, rituels enfantins sortis d’un conte lointain peuplé
de belles sorcières.
Dress Camp, sophistication extrême, étranges
fragilités, tissus rares habités d’animaux étranges.
Bless, difficile de se séparer de ses jouets, surtout
quand ils sont aussi beaux.
Tsumori Chisato à 20 000 lieux sous les mers pour
sentir le doux bercement de la vague.
Ivana Helsinki, poésie et mohair du grand Nord,
jupes virevoltantes imprimées d’oiseaux migrateurs.
Véronique Leroy, couleurs sorbets et typiques tweeds,
on est extra-chics jusqu’au bout des franges.
Rue du Mail, Martine Sitbon signe une
collection toujours si parisienne et crée l’allure.
Maison Martin Margiela, effets de cols surdimensionnés,
imprimés tachistes, les vêtements se font remparts.
Rick Owens, on a envie de traîner ses guêtres
aux 4 coins du monde. Jeremy Scott, des fantomettes cambrioleuses,
des as du casse avec classe, ici on ne vole que du cher et du beau !
José Castro,
le volume comme les tailles se ressere, silhouette ajustée du talon
au chapeau.
Manish Arora, des guerrières d’or et d’argent,
des armures de samouraï et de San Ku Kaï, car dans l’espace
même la guerre est sublime.
Bruno Pieters, d’androgynes silhouettes, féminisées
de touches mordorées.
Martin Grant, explosion de couleurs et matières
qui s ‘encanaillent.
Avec J-C de Castelbajac, l’After commence pendant
le show.
- Caroline Cornu -

